Un g�teau aux smarties

CONTENU r�cit, photographies
DATE 2003
ISBN 9782922892017
FORMAT 15 x 20 cm
PAGINATION 108
LANGUE Franais
PRIX 24.95$
En librairie

Un livre d’amour écrit par la mère à sa fille, pour sa fille, sur sa fille. Aux accents doucement poétiques.  

Plante Qubec

Un gâteau aux smarties est le fruit d’une réflexion sur la maternité et l’identité, un dialogue entre la mère, Jocelyne Légaré, et sa fille, Julia Duchastel. C’est une fable, un conte pour adultes, écrit à même les photos de Julia Duchastel, partie un jour, à la rencontre d’elle-même, explorer le temps fictif de la mémoire. Une aventure vraie, magnifique et banale. Un livre heureux.

Auteurs

Née à Montréal en 1982, Julia Duchastel y a étudié à l’École polytechnique après avoir fait un baccalauréat en lettres et fréquenté l’atelier de Sèvres à Paris. Elle a le cœur qui balance entre arts et sciences et son travail photographique met en jeu la question de l’identité.

Née à Montréal en 1953, Jocelyne Légaré, après des études de lettres et de droit, travaille dans le monde des affaires et, comme sa fille, vit à la limite du cerveau droit et du cerveau gauche.  

Extraits

Se connaître. Elle disait que c’était simple. Que ceux qui se questionnent trop sont bêtes. "Se connaître est la démangeaison des imbéciles", dit Bernanos.

***

Elle dit que je la peine quand je dis que je ne la connais pas. Elle dit qu’elle sait que je la connais. Elle veut que je la connaisse. Je reconnais qu’elle dit vrai. Je suis sa mère. Elle est ma fille.   

Jo Légaré

Critiques

« C'est en m'intéressant à ces questions des sujets, des genres et des formes que je propose une lecture d'Un gâteau aux smarties de Jocelyne Légaré et Julia Duchastel (éditions du passage, 2003). Le texte fait entendre une voix de mère, mise en dialogue avec des photographies de la fille adulte, le représentant petite fille. Ces photos à leur tour entretiennent un dialogue entre la fille adulte et celle du passé : la fille adulte se photographie en superposition des projections des photos de la petite fille. Les subjectivités, les médias, les référents spatiaux et temporels se répercutent et se multiplient, se télescopent et se confondent tout à la fois. Je considérerai exemplaire d'une refondation du corpus littéraire québécois cet objet où se mêlent sujets, genres, médias, lieux et temporalités. » 

Isabelle Boisclair, site Internet de l’ACFAS

 

« Les mots de la mère, les photographies de la fille. C’est comme ça que se présente le livre. Parfois la mère met des mots sur les photos ; parfois c’est l’inverse. Les images photographiques se superposent, la fille adulte regarde la fille enfant, laissant toute sa place au mystère… celui de l’amour et de l’inconnaissance de l’Autre. »

Planète Québec

« J’ai lu ça et ça m’a rendue très contemplative, ça m’a fortement touchée et j’ai eu envie de l’offrir à toutes les mères qui ont eu des filles, qui ont même eu des fils – ça n’a pas beaucoup d’importance – et qui ont encore beaucoup de pudeur à exprimer, à dire en mots comment ça a pu être formidable, merveilleux, enfin toutes les émotions parfois contradictoires que ça peut susciter, le fait de porter la vie, de la donner et d’avoir surtout à donner de la liberté à cette vie que l’on a créée. »

Marie-Louise Arsenault, Le mélange des genres, Radio-Canada

« Ni toi ni moi n’avons d’enfant, donc on peut pas vraiment témoigner, mais on peut parfois être touché, ça c’est certain, même si on n’a pas donné la vie, par cette écriture qui est très belle, qui est sans prétention. Tu disais de ton auteur qu’il était absent de prétention ; on peut dire la même chose de cette femme, Jocelyne Légaré, et du travail, donc, de Julia Duchastel. »

« Le livre Un gâteau aux smarties de Jocelyne Légaré et Julia Duchastel (éditions du passage), un livre bouleversant sur la maternité, sur la naissance, sur la difficulté d’assumer ses contradictions. »

Josée Blanchette, Le Devoir

« Un gâteau aux smarties est donc une exploration de l’identité et des relations parentales, une expérience littéraire et artistique, une incursion dans une intimité partagée et finalement, le legs touchant d’une mère à sa fille. N’est-il pas superflu de savoir faire des gâteaux quand on peut accomplir tout cela ? »

Martine Rouleau, Vie des Arts

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